Publié le 2 Décembre 2021

Je m'appelle Brooklyn, j'ai 4 ans et je viens d'être accueillie dans ma nouvelle maison. Mes anciens propriétaires sont partis vivre au Canada, et ne pouvaient pas m'emmener. Alors voilà, je suis adoptée, pucée et stérilisée. Je viens de la campagne et je me retrouve dans une maison cernée par les routes et une intense circulation.    En plus il y a dans cette maison un gros chien noir, avec des crocs énormes, qui veut sans arrêt me renifler et je n'aime pas ça. J'ai vu également une espèce de bestiole avec une carapace dans un bassin, qui a elle aussi des dents. J'ai vu aussi un aquarium tellement grand avec des poissons monstrueux qui eux aussi je suppose, ont des dents que j'ai pris peur et que grand dieu, plus jamais je n'y mettrais plus les pattes. Ici, c'est une famille de cannibales.

Je vit donc à l'étage de la maison, trois chambres pour moi toute seule, un dressing, une salle de bain.  Ca va j'ai de l'espace. 

 

 

 

 

 

Le chien et ses crocs impressionnants

 

 

 

 

 

 

                                    la bestiole à        carapace dans son bassin,

je crois qu'elle s'appelle Gertrude

 

Est-ce vraiment nécessaire d'avoir le chien, toujours dans mes pattes,  pour me surveiller !!!

Je suis bien plus zen sur mon toit.

Dans ma campagne je pouvais sortir dans le jardin tant que je voulais. Ici, je peux sortir mais attachée avec mon harnais. Là sur le toit du garage, là à l'ombre sous mon arbre. J'adore le soleil, j'adore la chaleur.

 

et là sur les genoux de ma maitresse au soleil, pour une petite sieste

Je reste le plus souvent dans mes appartements à l'étage, où j'ai tout le confort : deux lits pour moi, deux litières pour moi, une pièce pour la restauration et le grenier, si je veux me cacher ou dormir en paix et tous mes jouets.

 

ici, mes postes de garde

surveillance coté rue,  à gauche et surveillance côté jardin,  à droite

DALLAS

Puis un jour, j'ai entendu un petit miaulement qui provenait de la niche de mon arbre à chat. Mais oui, c'était bien un miaulement, un petit cri de chaton.

 

Elle a deux mois et demi, ils l'ont appelée Dallas, parce que je m'appelle Brooklyn. Très drôle !!!

Elle est intrépide, infernale, elle m'attaque sans arrêt, me suis partout, mange dans ma gamelle et joue sans arrêt. Je n'ai pas une minute de repos. Parfois je dois la remettre à sa place, elle exagère, c'est vrai c'est un chaton mais je me dois de lui enseigner les bonnes manières.

Le seul avantage que je trouve à sa présence aujourd'hui, est certes, elle me tient compagnie et on joue beaucoup ensemble mais en plus,  elle, la toute petite, n'a pas peur du gros chien noir qui squat le rez de chaussée. Aussi depuis qu'elle est arrivée, le chien ne m'embête plus, il joue avec elle et tout ce passe bien. Je la laisse donc passer en premier dans l'escalier et nous pouvons envahir  le rez de chaussé : Salle à manger, cuisine, salle de bains, véranda, notre territoire s'est largement agrandi, autant dire nous possédons toutes les pièces. Autant dire qu'on est chez nous à présent et que par bienveillance, nous tolérons le chien.

 

D'après ce que j'ai compris, voici son histoire. Le 15 octobre 2021, mes maitres ont entendu le soir, sous une voiture, un incessant petit miaulement. Lampe torche, gamelle, lait, jusqu'à minuit pas moyen d'attraper le chaton, qui ne voulait pas sortir, caché sous une voiture, sous la roue de secours. Le lendemain matin, même tentative et ouf à midi le chaton était cueilli dans une épuisette, puis ramener vite fait à la maison au chaud installé dans mon arbre à chat.

Personne n'a réclamé le chaton alors il est resté à la maison. C'est soit un chaton perdu ou pire encore un chaton abandonné. Maintenant c'est un chaton adopté.

 

on dort ensemble sur le lit de et  avec la maitresse

 

 

 

 

 

 

 

La,  dans la salle, le chien est parti, on va pouvoir faire des bétises.

Il parait qu'ils vont faire un arbre de Noël, j'ai hâte de voir çà

Avec Dallas, çà va voler les boules de Noël !!!

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Rédigé par m'ART in line

Publié dans #BROOKLYN ET DALLAS

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Publié le 11 Novembre 2020

Huile sur toile, 50X40, d'après une oeuvre d'Alena SHymchonak

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Rédigé par m'ART in line

Publié dans #NATURE ET PAYSAGE

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Publié le 10 Novembre 2020

La peinture, c'est comme l'écriture. Face à une toile ou une feuille blanche, qu'est ce que j'écris, qu'est ce que je peins ? En panne d'imagination..... Puis un jour, une image, une photo, une idée germe dans l'esprit et hop, c'est reparti.

J'imagine aussitôt ce que je souhaite réaliser : la forme et la taille de la toile, le choix des couleurs,  la place du dessin, sans oublier la ligne d'horizon, le point où va se porter le regard, d'où viendra la lumière, etc.... C'est la première étape que j'appelle "la construction" de la peinture.

Lorsque tout est à peu près cadré dans mon esprit, j'attaque la préparation de la toile : couche de Gesso (c'est une accroche de fond) puis croquis au fusain et première couche de peinture avec les couleurs choisies et diluées pour un séchage plus rapide. Jusqu'ici tout va bien.

Arrive l'étape cruciale, la plus passionnante : Peindre.

Une grande excitation m'envahie ainsi qu'une forte concentration. J'attrape le couteau, en général j'utilise la peinture pure, sans mélange. Je peux mettre deux couleurs différentes sur le couteau et là s'ensuit une lutte acharnée entre couleur, matière, épaisseur, rendu.  Je me suis surprise, plusieurs fois à carrément m'énerver sur la toile. Armée de mon couteau, j'ai lacéré celle-ci (ouf il n'y a pas eu de trou) et la lutte a cessé , parfois plusieurs jours plus tard, dès lors que j'ai obtenu satisfaction.

Autant qu'avec un pinceau, on peut "peloter" sa toile, la bichonner, autant qu'avec un couteau il est préférable d'y aller "d'art d'art". Je réserve le pinceau aux finitions, aux détails, à la petite touche nécessaire pour un éclairage parfait et à la signature.

Le couteau permet, lorsque le rendu est médiocre ou la couleur inadaptée, de gratter la peinture à peine sèche, d'attendre et de refaire un passage plus tard.

Je peins avec le nez sur la toile. En prenant du recul, c'est là qu'apparaissent les défauts, les erreurs, les trucs qui clochent... Alors, je prends une photo que je soumets à ma muse spirituelle Nadeige ( allez voir son site Lingenie) qui possède bon et bel oeil acéré pour les perspectives et le dessin, mes deux principaux manquements.

Je note ce qu'il reste à faire, chaque détail. Et re-photo, voir le rendu et j'arrête, je n'y touche plus lorsque je suis totalement satisfaite, voir heureuse, de ma peinture.

 

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Publié dans #MES PEINTURES

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Publié le 12 Août 2020

Huile sur toile 50X60.  Reproduction de Catherine Valette 

 

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Publié dans #MES PEINTURES

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Publié le 18 Juillet 2020

Le myosotis, et puis la rose, ce sont des fleurs qui disent quelque chose
Mais pour aimer les coquelicots et n'aimer que ça... faut être idiot !
Tu as peut être raison, seulement voilà quand je t’aurai dit tu comprendras. La première fois que je l'ai vue, elle dormait, à moitié nue dans la lumière de l'été au beau milieu d'un champ de blé et sous le corsage blanc là où battait son coeur, le soleil, gentiment, faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coquelicot, mon âme ! Comme un p'tit coquelicot.

 

C'est très curieux comme tes yeux brillent en te rappelant la jolie fille ! Ils brillent si fort que c'est un peu trop pour expliquer les coquelicots ! T'as peut être raison  seulement voilà quand je l'ai prise dans mes bras elle m'a donné son beau sourire, et puis après, sans rien nous dire, dans la lumière de l'été on s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé mes lèvres sur son coeur, qu'à la place du baiser y avait comme une fleur : Comme un p'tit coquelicot, mon âme ! Comme un p'tit coquelicot.

 

Ça n'est rien d'autre qu'une aventure ta petite histoire, et je te jure qu'elle ne mérite pas un sanglot ni cette passion des coquelicots. Attends la fin ! tu comprendras : Un autre l'aimait qu'elle n'aimait pas et le lendemain, quand je l’ai revue, elle dormait, à moitié nue, dans la lumière de l'été au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsage blanc, juste à la place du coeur, Y avait trois gouttes de sang qui faisaient comme une fleur : Comme un p'tit coquelicot, mon âme un tout p'tit coquelicot.

Marcel Mouloudji

Source : LyricFind

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Publié dans #FLEURS

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Publié le 17 Juin 2020

 

Un bleuet est de trop dans un champ de blé et pourtant qui peut nier que c'est à lui que celui-ci doit son éclat !

Constantÿn Huygens

Huile 40/40

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Publié dans #FLEURS

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Publié le 9 Juin 2020

 

Moi Vieux ! j'ai eu 9 ans et alors. Bien sûr j'ai des poils blancs sur les pattes et la barbiche poivre et sel. Le confinement, pour moi c'est très bien passé, c'était même exceptionnel car je sortais tous les jours une heure avec ma dérogation, bien sûr. La maitresse étant en chômage partiel, j'ai eu droit à la ballade quotidienne.

 

Il est vrai que je suis moins vif qu'avant, que je raccourcis de moi même la ballade, faut ménager sa monture comme dit l'autre et suis vite rincé surtout lorsqu'il fait chaud.

Blacky, vieux Chien ?

Je reviens du doc aujourd'hui, pour un check up, je suis en pleine forme pour mon âge dixtit le véto. Et je suis encore bien beau, is not it !

 

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Publié dans #MON TRESOR DE CHOW CHOW

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Publié le 8 Juin 2020

Lilou dans sa deuxième tenue originale

 

Le bébé reborn fait son apparition au Etats-Unis dans les années 1990 avant de connaître un succès mondial et débarquer en France. Le terme « reborn » signifie « renaissant », mais alors qu’est-ce qu’un bébé reborn ? Ce terme caractérise les poupées qui, à l’origine, étaient des jouets pour enfant et qui ont subi plusieurs transformations physiques dans le but de ressembler le plus possible à un véritable nouveau-né. Aucun détail n’est laissé au hasard pour pousser le réalisme à l’extrême : la couleur et les détails de la peau, l’implantation de cheveux et de cils, l’effet humide sur les lèvres, la taille et le lestage du corps… En parallèle, l’art du reborning s’est répandu et de plus en plus de femmes deviennent à leur tour reborneuses et « donnent naissance » à ces poupées plus que réalistes

Bébé Reborn Yesteria

Toute la philosophie de Yesteria est qu’à travers la poupée réaliste, les enfants et les adultes pourraient vivre une vie pleine d’amour. Les enfants sont des cadeaux pour le monde, leurs esprits sont remplis d’innocence, de joie et de rires, tous les adultes étaient autrefois des enfants. 

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Publié dans #POUPEES ANCIENNES

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Publié le 17 Janvier 2020

Voici LILOU, poupée reborn, marque Yesteria

Taille: 55 x 22 x 12 cm (de la tête aux pieds) ; Poids: environ 1.4 kg

  • Corps: La tête, 75% des bras et des jambes en vinyle siliconé; L'épaule et le corps en tissu avec rembourrage interne en coton PP. Les membres: mobiles, la poupée peut s'asseoir et se coucher facilement, mais ne peut ni se lever ni parler.
  • Cheveux: fiber, les cheveux peuvent être coiffés et lavé, comme les cheveux d'un vrai bébé.
  • Bouche: magnétiques, il viendra avec une sucette magnétique qui adapte à la bouche.Yeux: acrylique de haute qualité, ne pas pouvoir les cligner ni les fermer.

Un bébé « reborn » c’est tout simplement un poupon très réaliste. Son nom parle de lui-même car le mot « reborn » signifie en anglais « renaissance ». Ainsi, ce baigneur n’a rien à voir avec le poupon traditionnel car il ressemble à un vrai bébé à la perfection. C’est pourquoi il se prénomme comme cela, car le poupon reborn est plus qu’un simple poupon, c’est un vrai faux bébé. Ces baigneurs très réalistes sont réalisés en silicone pour un effet ultra naturel et un toucher comparable à la peau d’un bébé réel.

Le phénomène de ces poupons réalistes est né aux Etats-Unis dans les années 90 mais son succès est désormais grandissant en France. Il existe de nombreux créateurs de poupons reborn reconnus, comme les poupons Antonio Juan.

Le réalisme de ces bébés ne cesse de déchaîner les passions chez les petits comme les grands. Et oui même des adultes veulent leur poupon reborn ! Il existe bien des passionnés en toutes sortes alors pourquoi pas des passionnés de poupon comme un vrai bébé ?

 

 

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Publié dans #POUPEES ANCIENNES

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Publié le 29 Novembre 2019

Vous connaissez les  Cabbages Patch Kid,....ces petites poupées aux yeux grands ouverts, aux joues rondes comme des pommes et aux jambes potelées sont aussi surnommées « Les Patoufs»,et sont formées d’une tête en vinyle, juchée sur un corps tout mou.

Xavier Roberts, leur créateur, a  décidé de créer un endroit où les poupées pourraient vivre en attendant l’accueil généreux d’une maison : c’est ainsi que le Babyland General a vu le jour. Car on n’achète pas les Cabbage Patch Dolls ; on les adopte.

Il faut signer des papiers, présenter sa carte d’identité, et l’on reçoit alors un certificat, établissant la légitimité de sa filiation avec le mi-poupon mi-poupée.

Le Babyland General est alors non seulement un magasin où l’on peut adopter les patoufs mais également un hôpital-maternité, où l’on peut tout savoir de la venue au monde des bébés, tous « fabriqués » à la main.

Un haut-parleur vous tient au courant des dernières avancées de la dilatation de Maman Chou, et crépite « alerte verte » si elle en est à plus de 6. Un docteur tout de vert vêtu et ne reculant devant rien se précipite alors et participe à la naissance de ce nouvel être - clame fiévreusement que « c’est un garçon » en le gratifiant de quelques gentilles claques sur la joue, avant de demander au public enthousiasmé de lui choisir un prénom.

Le Babyland Général comprend également un coin spécial où l’on peut donner le bain aux nourrissons, une salle de chirurgie pour ceux à qui il manque un œil ou qui ont les cheveux calcinés. C’est un musée-hôpital complètement kitsch, mais qui ne désemplit pas et mérite quand même le détour.

Infos pratiques

 Cabbage Patch Kids Home / Babyland General
300 NOK Dr
Cleveland, GA 30528

Voici SHARON, patouf de 1978/1982

Production Coleco,  35 cm, porte le numéro 78 gravé à l'arrière de la tête.  Robe et chaussures d'origine 

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Rédigé par m'ART in line

Publié dans #POUPEES PATOUFS

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